ANIKA

TRÈS BEL AUTOMNE À TOUS... ET QUE LA JOIE DEMEURE !

 

"Anytime of the life is a great instant of creativity" ANIKA

 

At the beguining, all my émotions came through writing poems, songs at the piano-bar,doing photographies, comedy and others arts.

 

Painting has been a natural achievement of my artistic progress.

 

My paint brush is free and brought me whère it wants, it hasn't any particular style, always same émotions, same feeling, sames shapes, same colors and sensuality...

 

At the end all these are my émotions.

 

To understand the meaning of my paintings, lets the tittles feed your imagination.

 

"Chaque instant de la vie est un instant de création" ANIKA

 

Après la plume qui m'a permis d'exprimer mes émotions, (j'ai toujours exploré les arts sous différentes facettes la chanson (piano-bar), la comédie et la photographie, qui est et restera toujours pour moi une sorte de respiration). La peinture était la suite logique de toutes ces expériences. Je me suis lancée dans la couleur avec délectation.

 

Mon pinceau me mène là où il veut, il n'a aucune contrainte, il n'obéit à aucun style précis, mais il garde quand même et toujours cette sensualité des formes et des couleurs.

 

Ma première exposition a eu lieu en 2003. J'ai commencé à accrocher mes toiles dans des restaurants, chez des particuliers ou galeries

 

Pour entrer dans ma peinture, suivez le titre, laissez aller votre imaginaire et commencez la promenade...Bon voyage!

 

CONTACT : achat de toiles, propositions d' exposition : mail@anika.fr

 

2008 : Cotation dans LA GAZETTE DES ARTS

 

2009 : PARUTION DANS LE LIVRE DES ARTISTES CONTEMPORAINS, DE LA GAZETTE DES ARTS

 

N hésitez pas à me laisser un message sur mon LIVRE D' OR.

 

EXTRAIT DE TEXTE ÉCRIT PAR MICHEL BENARD, CRITIQUE D ART, LAURÉAT DE L ACADEMIE FRANÇAISE, LORS DE MON EXPOSITION EN MAI 2012 À LA MAISON DE LA POÉSIE PARIS

 

"A bien y réfléchir, ses tableaux situent bien Anika, ils sont des sortes d’autoportraits détournés. Anika éprouve un viscéral besoin d’une liberté colorée, éparse, fragmentée. Le plus souvent les valeurs chromatiques sont chaudes, avec cette nécessité de se rattacher à quelques éléments figuratifs sécurisants qui déclinent toute la symbolique et l’onirisme de l’œuvre en n’en rehaussant l’intention première.

Anika pourrait faire son slogan de ces quelques mots approximatifs de Rimbaud : «… je veux vivre d’une liberté Libre ! »

C’est ainsi que son œuvre évolue librement, sans règles véritables, sans réelles contraintes, un peu sauvageonne, une sorte d’écriture spontanée, instinctive où vibrent une palette de chatoyantes couleurs, un discours indéfini et inachevé, puis soudain nous sommes confrontés à une forme tangible qui apparaît, une ligne élaborée, plus construite qui nous situe dans une sorte d’irréel onirique.

Anika nous place sur l’échiquier de la vie et de ses songes diaphanes.

Son pinceau se laisse guider par les vents et court aux quatre points cardinaux, traverse les mirages, découvre les portes de l’Orient et ses mystères.

Sensuelle par essence, Anika nous plonge dans le désir et l’attente, sorte d’invitation nuancée, sous entendu à quelques jeux secrets et intimes.

Toutefois cette farouche volonté de liberté nous conduit aussi à la réflexion, avec cette question récurrente : « D’où venons-nous ? Qui sommes nous ? Où allons-nous ? »

C’est alors que l’invisible gardien du temple aux colonnes usées, patinées, érodées, par les vents de sable, vous invite à une sorte de pèlerinage initiatique et vous entraine dans les dédales du mystère, il vous ouvre les portes des cités interdites. Nous sommes ici confrontés à une sorte de quête du Graal inconsciente qui défie le temps et risque de nous ensorceler.

Anika, éperdue de liberté joue avec la palette de ses couleurs sur le clavier de la vie, un peu comme une roulette russe, chaque instant pour elle est un état de mutation, de métamorphose, d’ailleurs ne nous dit-elle pas : « Chaque instant de la vie est un instant de création. »

Elle ne se pose pas de souci quant à la destinée de sa composition, elle laisse courir son pinceau ou son couteau à peindre aux rythmes de ses pulsions, de ses sensations de l’instant.

Alors ne lui posons pas trop de questions et laissons là dialoguer avec ses rêves vaporeux en gris bleu comme l’évoque si bien son dernier tableau, quelque peu intrigant.

Telle est sa façon à elle de composer avec la vie une sorte de symphonie échevelée, fragmentée, de cueillir sur son nuancier gris de la vie des fragments de lumière irisée.

Elle ouvre les porte du désert et tente de s’avancer jusqu’à l’autel de la transfiguration de nos vies, vies intérieures, vies symboliques.

Peut-être Anika veut-elle croire en la vie comme on croit en l’amour qui transmet son souffle vers des terres inconnues, féconde des fleurs nouvelles, un peu comme ses couleurs, et dans ce monde passablement chaotique, peut-être pouvoir un peu mieux communiquer avec l’humanité faute de ne pouvoir atteindre l’universel".

 

« L’émotion se fige sur le temps

Qui traverse le miroir où se reflète

Le mouvement perpétuel

Du métronome de l’amour. »


MICHEL BENARD